Les cyberattaques en 2026
L’année 2025 se distingue par un développement exponentiel des cybermenaces, marqué par la professionnalisation et l’automatisation des attaques.
L’IA générative est de plus en plus détournée pour créer des attaques de phishing ultra-personnalisées et des deepfakes audio-visuels quasiment indétectables.
Nous allons voir ici les cyberattaques émergentes afin de mieux les relever et s’en protéger !

Les cyberattaques qui se développent en 2026
C’est une technique de cyberattaque où des fraudeurs se font passer pour des entités fiables (banques, entreprises, etc.) via des emails ou des messages pour inciter les victimes à divulguer des informations sensibles ou à installer des logiciels malveillants sur leur ordinateur.
Avec l’arrivée massive de l’intelligence artificielle (IA), les tentatives de Phishing se développent et sont moins facilement reconnaissables.
Il convient d’être d’autant plus vigilant !
De la même famille que le Phishing, le Vishing est un type d’hameçonnage utilisant des arnaques vocales et des reproductions de voix pour inciter les victimes à divulguer des informations ou à cliquer sur un lien malveillant.
Le « Voice Cloning » permet de copier la voix de n’importe quel proche ou supérieur avec seulement 3 secondes d’échantillon sonore, rendant l’urgence d’un appel totalement crédible.
Soyez attentifs aux appels et aux messages vocaux reçus.
Il s’agit d’un enregistrement vidéo ou audio réalisé ou modifié grâce à l’IA. Ces contenus ultra-réalistes permettent d’usurper l’identité d’une personne. Ainsi, leur efficacité repose sur la capacité à semer le doute et à exploiter la confiance.
Avec le développement de l’IA, les Deep fake permettent même une diffusion en temps réel. Un attaquant peut désormais porter un « masque numérique » parfait lors d’une visioconférence en direct, rendant l’usurpation d’identité indécelable à l’œil nu.
Le credential stuffing (ou « bourrage d’identifiants ») consiste à réaliser, à l’aide de logiciels ou de façon manuelle, des tentatives d’authentification massives sur des sites et services web à partir de couples identifiants/mots de passe (généralement, une adresse électronique et un mot de passe).
Avec l’essor de l’IA, les algorithmes prédisent désormais les variations de mots de passe les plus probables des utilisateurs, augmentant drastiquement le taux de succès des tentatives de connexion.
Comment se protéger de ces nouvelles cyberattaques ?
Face à ces nouvelles menaces où l’image, la voix et l’écrit ne suffisent plus à garantir l’identité d’un interlocuteur, la vigilance humaine doit être soutenue par des outils technologiques robustes. La clé de la cyber-résilience en 2026 ne réside plus seulement dans des mots de passe complexes, mais dans la preuve d’identité numérique.
POURQUOI LES METHODES DE PROTECTION CLASSIQUES NE SUFFISENT PLUS A CONTRER LES CYBERATTAQUES EN 2026 ?
L'obsolescence du mot de passe : un facteur unique insuffisant
Le mot de passe, même lorsqu’il est complexe, est devenu insuffisant pour garantir une authentification en ligne. Comme nous l’avons vu avec le Credential stuffing, les attaquants ne « devinent » plus les mots de passe : ils automatisent les tentatives et les prédisent. S’appuyer sur un facteur unique est une porte ouverte aux intrusions. Sans un second facteur de possession (comme un certificat numérique), une simple fuite de données peut compromettre l’ensemble de votre réseau d’entreprise en quelques secondes.
Le paradoxe de la confiance visuelle : "voir n'est plus croire"
C’est sans doute le changement de paradigme le plus brutal de 2026. Pendant des décennies, le contact visuel ou vocal (visioconférence, appel téléphonique) était la preuve ultime d’identité. Aujourd’hui, l’ère des Deep fake ultra-réalistes brise ce contrat de confiance. Aujourd’hui, un visage à l’écran ou une voix au téléphone peut être une création synthétique parfaite. La confiance ne peut plus être basée sur l’apparence, mais doit reposer sur une preuve cryptographique. Seul un certificat électronique, émis par une Autorité de Certification, permet de garantir que l’émetteur d’un message ou le signataire d’un document est réellement qui il prétend être.
Le coût de l'usurpation : un risque vital pour l'entreprise
En 2026, une usurpation d’identité réussie ne se limite pas à un virement frauduleux. Les conséquences sont démultipliées :
- Impact financier direct : Les fraudes au président « augmentées à l’IA » atteignent des montants records.
- Impact sur la réputation : Une entreprise qui laisse ses clients se faire hacker via des documents falsifiés perd leur confiance durablement.
- Sanctions réglementaires : Avec le renforcement des directives européennes (comme NIS 2 ou eIDAS 2), l’absence de protection robuste de l’identité numérique peut entraîner des amendes lourdes pour défaut de sécurité.

Les solutions ChamberSign contre les cyberattaques
Le certificat électronique comme solution d’authentification forte à double facteur
Pour contrer le Credential stuffing, l’usage d’un mot de passe, même robuste, est devenu insuffisant. La mise en place de l’authentification à double facteur (2FA), et plus spécifiquement l’usage de certificats numériques personnels, permet de s’assurer que l’utilisateur est bien celui qu’il prétend être. Un certificat stocké sur un support physique est impossible à contrer, contrairement à un mot de passe.
La signature électronique pour sécuriser vos échanges numériques
Contre le phishing sophistiqué et l’usurpation d’identité, la signature électronique qualifiée s’impose comme le standard de confiance.
- Intégrité : Elle garantit que le document n’a pas été modifié depuis sa signature.
- Authenticité : Elle lie de manière irrévocable l’identité du signataire au document. En systématisant la signature de vos contrats, devis et même de vos échanges internes critiques, vous rendez les tentatives de fraude par deep fake ou email frauduleux inopérantes.
Un certificat électronique de signature avancée ou qualifiée est délivré après un contrôle de l’identité du titulaire par une Autorité de Certification (AC), comme ChamberSign !
Anticiper les risques pour ne pas subir de cyberattaques
En 2026, l’IA a rendu le doute permanent. Pour ne pas subir, la solution n’est pas de se méfier de tout, mais de certifier l’essentiel. Une hygiène numérique proactive n’est plus une option, c’est le moteur de votre activité : en remplaçant la confiance visuelle par la certitude cryptographique, vous neutralisez les attaques avant même qu’elles ne soient lancées.
L’utilisation de certificats électroniques de signatures permet d’assurer l’identité du signataire, grâce à un contrôle en amont par une Autorité de Certification (AC).
Ne laissez pas l’imprévu piloter votre sécurité : verrouillez votre identité numérique dès maintenant.